mardi 6 octobre 2009
vendredi 2 octobre 2009
tintin au congo rebondit, houba houba.
Puisqu'il paraît que "l'affaire" Tintin au Congo rebondirait en France, je remets ce petit dessin que j'avais fait lors du premier épisode de cette histoire à sensations.
Remarquons d'ailleurs que si, comme il est dit dans l'article, l'éditeur américain a aujourd'hui renoncé à publier une traduction de cet ouvrage d'Hergé pour cause de racisme insoutenable, à une certaine époque, c'était plutôt Tintin en Amérique qui posait problème aux Américains, en raison de la représentation de Visages Pâles avides de pétrole expropriant des Indiens par la ruse... O tempora, o mores, comme il est dit dans une autre bande dessinée.

Bon. Quand est-ce que Moulinsart se fend d'une intro pour dire que c'est un vieux bouquin et que, à l'évidence, Hergé n'avait jamais vu un Noir en vrai à l'époque ?
Remarquons d'ailleurs que si, comme il est dit dans l'article, l'éditeur américain a aujourd'hui renoncé à publier une traduction de cet ouvrage d'Hergé pour cause de racisme insoutenable, à une certaine époque, c'était plutôt Tintin en Amérique qui posait problème aux Américains, en raison de la représentation de Visages Pâles avides de pétrole expropriant des Indiens par la ruse... O tempora, o mores, comme il est dit dans une autre bande dessinée.

Bon. Quand est-ce que Moulinsart se fend d'une intro pour dire que c'est un vieux bouquin et que, à l'évidence, Hergé n'avait jamais vu un Noir en vrai à l'époque ?
jeudi 3 septembre 2009
mercredi 2 septembre 2009
vendredi 14 août 2009
quelques crobards
Retour de Belgique, quelques croquis.
D'abord, et avant tout, un petit chat :

Ensuite, voici ce qu'a inspiré à Nick Tyler et à moi-même la visite du musée Hergé à Louvain-la-Neuve. Personnellement, j'y ai trouvé mon compte, et une grande émulation, donc ne comptez pas sur moi pour entrer dans une quelconque polémique sur la vie et l'oeuvre de Nick Rodwell, d'autres s'en chargent avec ardeur. La vie et l'oeuvre d'Hergé, par contre, sans problèmes !

(j'aime beaucoup le Milou de Nick)(Tyler) (sinon, pour l'autre Nick, ceci est un hommage ou une satire, ou ce qu'on voudra et on a le droit de le publier gratuitement pour l'édification du peuple et l'amour de l'art et dessiner Tintin avec sa médaille de la sainte Vierge n'est qu'un pur délire relaxant après quatre heures de musée et une migraine à force de tout regarder de trop près).
Dans mon exploration du glorieux passé belge, colonial ou non, une visite, enfin, au Musée royal de l'Afrique à Tervuren, un des nombreux fantômes mégalomaniaques que notre bon roi Léopold II sema dans Bruxelles et ailleurs, s'imposait :



A voir. Très inspirant, et aussi très polémique. Mais pas plus de polémiques aujourd'hui sur ce blog que de photos au Musée Hergé !
Et sinon de retour à la maison, encore des petits chats :
D'abord, et avant tout, un petit chat :

Ensuite, voici ce qu'a inspiré à Nick Tyler et à moi-même la visite du musée Hergé à Louvain-la-Neuve. Personnellement, j'y ai trouvé mon compte, et une grande émulation, donc ne comptez pas sur moi pour entrer dans une quelconque polémique sur la vie et l'oeuvre de Nick Rodwell, d'autres s'en chargent avec ardeur. La vie et l'oeuvre d'Hergé, par contre, sans problèmes !

(j'aime beaucoup le Milou de Nick)(Tyler) (sinon, pour l'autre Nick, ceci est un hommage ou une satire, ou ce qu'on voudra et on a le droit de le publier gratuitement pour l'édification du peuple et l'amour de l'art et dessiner Tintin avec sa médaille de la sainte Vierge n'est qu'un pur délire relaxant après quatre heures de musée et une migraine à force de tout regarder de trop près).
Dans mon exploration du glorieux passé belge, colonial ou non, une visite, enfin, au Musée royal de l'Afrique à Tervuren, un des nombreux fantômes mégalomaniaques que notre bon roi Léopold II sema dans Bruxelles et ailleurs, s'imposait :



A voir. Très inspirant, et aussi très polémique. Mais pas plus de polémiques aujourd'hui sur ce blog que de photos au Musée Hergé !
Et sinon de retour à la maison, encore des petits chats :
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dimanche 26 juillet 2009
figures illustres de la pensée de Swingle-upon-Dwingle
Aujourd'hui : Sigismund Albert Froud.
Sigismund A. Froud fut le fondateur du mouvement psychanalytique du Swingle, vers 1902, sous le règne de Ferdinand "le Psycho-rigide" III.
Dès le début de son apostolat, Froud fut en butte à la toute-puissante Ligue pour la Moralité et l'Interdiction des Mini-jupes, présidée par le roi lui-même, qui voyait dans les théories du bon docteur un danger certain pour la jeunesse, déjà assez dissipée comme ça, du Swingle.
En effet, les théories de Froud, assez audacieuses pour l'époque, replaçaient la sexualité au centre des débats, place que nous nous accordons aujourd'hui à trouver qu'elle n'aurait jamais dû quitter.
Ci-dessus, Froud exerçant le difficile art de faire remonter à la surface les motifs inconscients des névroses obsessionnelles.
Il fut lui-même surpris de constater à quel point les dames, même issues de la meilleure société, pouvaient être intéressées par ce qu'il nommait "la symbolique latente phallique".
Cette constatation lui inspira la célèbre chanson "Naughty spots on human body" que son petit accent germanique rend charmante au possible (remix disponible par Giovanni DJ Falyk).
En 1907, le roi, excédé par "Ferdinand III ou les dangers de l'homosexualité refoulée", un malencontreux libelle signé Froud, ordonna qu'on se saisisse de l'insolent individu afin de le pendre par les pieds dans l'huile bouillante, "et on verrait qui est le frustré" (déclara-t-il). Froud eut cependant le temps de s'exiler au Glongle voisin, où on avait aussi fort besoin de rigoler.
Sigismund A. Froud fut le fondateur du mouvement psychanalytique du Swingle, vers 1902, sous le règne de Ferdinand "le Psycho-rigide" III.
Dès le début de son apostolat, Froud fut en butte à la toute-puissante Ligue pour la Moralité et l'Interdiction des Mini-jupes, présidée par le roi lui-même, qui voyait dans les théories du bon docteur un danger certain pour la jeunesse, déjà assez dissipée comme ça, du Swingle.
En effet, les théories de Froud, assez audacieuses pour l'époque, replaçaient la sexualité au centre des débats, place que nous nous accordons aujourd'hui à trouver qu'elle n'aurait jamais dû quitter.
Ci-dessus, Froud exerçant le difficile art de faire remonter à la surface les motifs inconscients des névroses obsessionnelles.Il fut lui-même surpris de constater à quel point les dames, même issues de la meilleure société, pouvaient être intéressées par ce qu'il nommait "la symbolique latente phallique".
Cette constatation lui inspira la célèbre chanson "Naughty spots on human body" que son petit accent germanique rend charmante au possible (remix disponible par Giovanni DJ Falyk).
En 1907, le roi, excédé par "Ferdinand III ou les dangers de l'homosexualité refoulée", un malencontreux libelle signé Froud, ordonna qu'on se saisisse de l'insolent individu afin de le pendre par les pieds dans l'huile bouillante, "et on verrait qui est le frustré" (déclara-t-il). Froud eut cependant le temps de s'exiler au Glongle voisin, où on avait aussi fort besoin de rigoler.
samedi 25 juillet 2009
une glorieuse scène de la vie historique du Swingle
La tentative avortée d'Anschluss de Rudolf Münster le Nain, Guide Suprême et Petit Père du Gwongle, sur la province ouest du Swingle, dirigée à l'époque par la princesse Hildega Ksiegarnia.
L'idéologie de Münster, exposée en long en large et en travers dans son indigeste ouvrage "Le Camphre et son usage dans la cuisine tyrolienne" (on disait "Mon Camphre" pour aller plus vite), impliquait notamment une "solution finale de la question féminine" de sinistre augure : les individus de sexe féminin étaient considérés comme inférieurs et voués à une mort certaine. La question de la reproduction de la glorieuse race mâle du Gwongle n'effleura jamais Münster, qui souffrait de dyslexie agravée et d'une tendance assez sauvage à la paranoïa.
"De quoi, de quoi ?" fut la réponse officielle de la princesse à la proposition d'annexion du Guide Suprême de mars 1783.
La rencontre au sommet qui s'ensuivit (voir ci-dessous) se termina par une vigoureuse fessée de l'impudent personnage. On retrouva le Guide Suprême le lendemain électrocuté dans son bain, entouré de sex-toys mal isolés. La thèse officielle veut que le sinistre individu ait tenté de se calmer et de soulager la douleur cuisante de son arrière-train en prenant un bain aux aromates qui aurait mal tourné.
L'idéologie de Münster, exposée en long en large et en travers dans son indigeste ouvrage "Le Camphre et son usage dans la cuisine tyrolienne" (on disait "Mon Camphre" pour aller plus vite), impliquait notamment une "solution finale de la question féminine" de sinistre augure : les individus de sexe féminin étaient considérés comme inférieurs et voués à une mort certaine. La question de la reproduction de la glorieuse race mâle du Gwongle n'effleura jamais Münster, qui souffrait de dyslexie agravée et d'une tendance assez sauvage à la paranoïa.
"De quoi, de quoi ?" fut la réponse officielle de la princesse à la proposition d'annexion du Guide Suprême de mars 1783.
La rencontre au sommet qui s'ensuivit (voir ci-dessous) se termina par une vigoureuse fessée de l'impudent personnage. On retrouva le Guide Suprême le lendemain électrocuté dans son bain, entouré de sex-toys mal isolés. La thèse officielle veut que le sinistre individu ait tenté de se calmer et de soulager la douleur cuisante de son arrière-train en prenant un bain aux aromates qui aurait mal tourné.
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